| Nous voulions savoir
ce qu'il en était de venir tous les jours au collège en vélo ou en scooter. Avec l'aide
des parents d'élèves - un grand merci à l'AIPECC - nous avons pu interroger environ les
3/4 des enfants venant régulièrement au collège en 2 roues. A ces 33 vaillant cyclistes
ou motocyclistes se sont ajoutés 14 copains qui passaient par là et avaient quelque
chose à déclarer (7 d'entre eux venant au collège à pied). Au total, nous avons donc
interrogé 47 enfants. Une majorité de garçons (28). Avec une distribution assez égale
entre classes (15 en 3ème). Et une majorité de Clarensacois (37 sur 47). Quels
problèmes rencontrez-vous?
1. Les automobilistes - Le premier
problème des enfants, c'est le comportement des automobilistes: "ils roulent trop
vite, surtout ils nous doublent en passant trop près de nous, et certains nous doublent
alors que nous manoeuvrons dans le rond-point". Quelles solutions proposez-vous?
"il faut des ralentisseurs; surtout une vraie piste cyclable (que nous n'ayons pas
besoin d'aller sur la route); un autre policier municipal"
2. Les accès - Nombreux problèmes
signalés par les enfants: absence de trottoirs pour les piétons sur certains axes,
particulièrement dangereux. Nids de poules, visibilité réduite aux carrefours pour ceux
qui sont en 2 roues. Un valat à traverser sans passerelle pour beaucoup. Et surtout ces
sens interdits que 95% des vélos prennent tous les jours sans même s'en préoccuper (7
enfants seulement y voient un problème). Quelles solutions proposez-vous? "Il faut
plus de trottoirs; une piste cyclable (voir ci-dessus); une passerelle sur le valat"
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Les conclusions: Venir
au collège de Clarensac à pied ou en vélo est dangereux.
Trottoirs absents, chaussée en mauvais état, valat sans passerelle, sens
interdits et incivilité des automobilistes, il y a beaucoup
de choses à améliorer.
LES ENFANTS DOIVENT ETRE LA PRIORITE DE TOUS,
de vous, M. le Maire,
et de votre conseil municipal;
de nous tous qui conduisons aux heures d'entrée et de sortie du collège.
Des aménagements complémentaires, urgents, sont nécessaires. Il doivent
être la première priorité dans le budget communal. |